Mardi 21 novembre 2006
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Bon, comme vous l'avez compris, le but de ce blog est de m'offrir quelques uns de vos souvenirs... A vos plumes donc.... Et sans gêne aucune, tout est anonyme... Postez deux trois lignes, un paragraphe, un mini-roman selon l'humeur en commentaire de ce sujet... et faites-nous voyager dans votre mémoire...
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Une fois de plus, merci...
Par Nym Llyn
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Publié dans : millesetunsouvenirs
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J'étais avec un copain dans la cour de récré quand un élève d'un ou deux ans plus jeune veint pour nous embêter. Il était prêt à nous frapper. Petit con, va! Tout d'un coup, je lui fait une clef de bras. il a jeté un regard surpris, plutôt désespéré en fait, et est parti sans dire son reste.
Je me souviens...quand j'étais enfant, c'était ma grand mère qui me gardait!(waouh passionnant comme souvenir!!)
Mais de temps en temps ma cousine était avec moi. Elle avait 12 ans à l'époque! c'était vraiment une petite merdeuse!!! En fait, elle me racontait toujours des histoires qui faisaient peur! et un jour je me souviens avoir vu un montre en haut de l'escalier dans la pénombre! j'ai encore cette image en tête je pourrais la dessiner! Je ne sais pas si cette image est un souvenir réel ou si elle est juste le fruit de mon imagination guidée par les histoires de ma cousine...mais en tout cas je me souviens! Le souvenir persiste et encore aujourd'hui quand je monte ces escaliers...je repense à cette ombre...BRrrrr
c'était en cp, à la grande mode des pogs, j'avais une banane entièrement pleine de ma collection de pogs que j'adorais, que je triais par catégories(en grande partie achetée avec toutes mes économies)...et je l'emmenais avec moi à l'école.on posait nos affaires à la récrée en tas autour d'un "poteau"...
et un jour au moment de récuperer mes affaires: la banane était vide!
grand malheur, tous mes biens disparus, surtout que certains étaient précieux, ils avaient une place partiiculière dans une petite poche et tout...(surtout quon ne pouvait plus en acheter de ceux là)
bref g appris que c'était le garçon dont j'étais amoureuse qui me les avais volés, et du coup comme je n'ai jamais osé lui parler...donc je n'ai jamais récuppéré mes pogs
(jme disais à l'époque, il me les offrira quand on sortira ensemble...lol ça n'est jamais arrivé)
Je devais être au cp, et à cette époque, j'étais folle amoureuse d'un garçon, et puis je devais lui plaire aussi, puisqu'un jour, en attendant nos parents à la sortie de l'école, on se tenait main dans la main et je criai : "Je vous invite tous à notre mariage dimanche prochain!"
J'étais vraiment fière! Ma soeur et ma mère s'en souviennent comme si c'était hier.
Ce souvenir m'amuse beaucoup aujourd'hui, puisque le garçon en question sortait il y a très peu de temps avec une de mes meilleures amies (j'ai hésité très longtemps à lui raconter cette anecdote!)
à la maternelle il parait que je disais que je voulais un mari pour danser, un pour faire la cuisine, un pour faire les calins...etc et j'avais même attribué dans ma tête les rôles à des garçons de ma classe!
souvenir horrible:
l'allergologue avait conclu que je devais me débarrasser de mes peluches à cause de mes grosses allergies, ma mère pour se faciliter la vie, au lieu de donner mes peluches à une association, pour les pauvres ou autre, ou encore de les mettre dans un sac au grenier, a décidé de toutes les mettres dans le coffre de la voiture et d'appeller sur le parking de l'école tous les enfants pour qu'ils viennent se servir...
surtout que je n'ai jamais aimé les poupées ou les barbies, j'ai toujours détesté ça, je n'aimais que les peluches...
et je n'ai eut le droit d'en garder que 2 petites...sniff
bien je t'offre un souvenir qui restera en mémoire..
A cette époque j'étais au collége, et je partais en voyages à Londre. Bien je ne te dis pas déjà la frousse un peu de prendre le bâteau.. Donc nous partions tranquillement et voila le moment que je craignais le plus celui de prendre le bâteau... heureusement j'avais pris mes caches contre le mal de mer... Tranquillement avec des amies nous visitions un peu le bâteau quand d'un coup deux amies se rencontrent elles ne c'etaient pas vu ni l'une ni l'autre donc resultat elles se sont simplement rentrées dedans.. je ne vous dit pas j'était derriére et je rigolais mais alors rigolais... pas méchamment bien sur mais c'etait trop beau et sur le coup je me suis bien marrer. Après bien sur j'ai demander des nouvelles de chacunes mais ca restera un bon souvenir..
Voila pour d'autres souvenirs de Londres faudra attendre si t'es sage tu auras le droit a un souvenir par jour, mais il faut etre vraiment sage lol
bisous a toi !!
c'était au collège, on faisait des interclasses, c'était du hand, et l'équipe d'une classe rencontrait l'équipe d'une autre classe, etc...et toutes les classes qui ne jouaient pas pendant ce temps attendaient leur tour sur les gradins...(donc il y avait beaucoup de monde pour regarder)
bref j'étais gardienne de but parce qu'à mon avi pas beaucoup de monde voulait ce poste "trop passif", et ma cote de popularité était toujours aussi basse que celle de toute ma scolaritée...
(rebref) il se trouvait que j'étais plutôt douée, j'arretais tous les ballons, j'étais super concentrée, et toute ma classe était super contente mais super etonnée que moi je sois douée...et même les garçons qui se moquaient de moi d'ordinaire me félicitaient de mes arrets...c'était la gloire, pour une fois j'étais admirée au lieu d'être moquée.
j'étais donc bien motivée, bien à fond dans ce que je faisais, j'avais tous les regards sur moi, et en attendant le ballon je sais pas ce qui m'a pris, j'ai voulu juste comme ça sauter attraper la barre transversale et faire un demi tour en l'air...et il se trovait que malheuresement le filet était pas attaché au sol et qu'il trainait devant les buts au sol...quand j'ai voulu prendre appui pour sauter, j'ai glissé et je me suis étalée de tout mon long! devant tout le monde, toute la foule rigolait, se moquait de moi...
voilà comment passé du statut de star à statut de risée...
du coup j'ai demandé à la premiere personne sur mon chemin de me remplacer et je suis allée sur le banc de touche, dans les toilettes...
comment se prendre la honte de sa vie en une leçon:
la veille de mardi gras je stressais pour trouver le costume qui serait à la fois original et à la fois pas trop ridicule...l'année d'avant j'étais déguisée en hippie et j'avais eut trop de succes avec mon costume, tout le monde me disait qu'il était trop bien etc...tout le monde voulait mettre mes lunettes et tout...tout le monde m'avait félicité pour ce costume j'avais donc la pression pour refaire aussi bien...
et l'idée que j'ai eu était de me déguiser en homme d'affaire, je m'étais dit que je ne pouvais que avoir laclasse avec un costard...j'avais même poussé le truc plus loin en mettant mes affaires de cours non pas dans mon cartable mais dans une malette d'homme d'affaire...
j'étais donc habillée le matin pour partir toute prette à l'école, je mimaginais déjà les mêmes éloges que l'année d'avant...
mais une fois à l'école je m'apperçu très vite que j'étais la seule déguisée!personne n'avait osé se déguiser comme c'est un truc de gamin...je n'avais pas d'affaires de rechange pour m'habiller normalement...et tout le monde s'est moqué de moi, je ne suis pas allée de la journée en cours, j'avais trop honte, j'ai passé la journée à pleurer à l'infirmerie
Bon eh bien je me lance... ça peut être long...(hey, c'est joli mon mélange de nom, n'est-ce pas?)
J'étais au Guatemala, avec un ami, dans un village au bord du Lac Atitlán. On logeait dans un autre village de l'autre côté de l'immense lac et on était venu en "barque" de ce côté-ci, décidant tout bonnement de s'arrêter à ce village du nom de San Marcos. On nous avait dit que c'était un super endroit. Note: ne pas toujours se fier aux sources. Et donc, on débarque sur le rive et on cherche comment se rendre jusqu'au coeur du village (parce qu'évidemment, il n'y a pas de grosse rue principale où tout est indiquée). Le chemin est vraiment charmant. Tout petit et bordé de chaque côté par des arbres et quelques petits bâtiments. On arrive au coeur du village. On se rend compte qu'il n'y a rien à y faire. Il y a une église, une école, des maisons, un chemin effondré d'un côté et un chemin en pente de l'autre. On prend le chemin en pente d'où tout le monde semblait descendre mais personne monter (sauf nous, évidemment). Finalement, on s'aperçoit qu'il n'y a rien de ce côté non plus. On s'arrête pour regarder le lac. C'est le bon côté de notre escapade: le vue est magnifique. Vraiment. Malheureusement, on n'avait pas amené l'appareil photo avec nous... déception. On grave le paysage dans nos mémoires et plus tard, on en fera chacun un dessin. C'est mieux que les photos en y repensant bien.
Après cet instant de contemplation et d'émerveillement, on se décide à marcher le chemin en sens inverse et à donc à descendre la pente. De retour au coeur du village, comme notre journée était tout juste trop avancée pour faire autre chose, on s'assoit sur une large rampe d'un escalier de pierre après s'être acheté un pain aux bananes absolument délicieux. Pour te mettre un peu plus dans le contexte et te représenter encore mieux le moment (parce que depuis le début ce n'est que du contexte ahah... en fait, c'est le préambule de mon souvenir qui est relativement ridicule ahah.), depuis une certaine journée du voyage, j'ai une phobie des chiens (je n'ai jamais eu peur des chiens, mais en marchant quelques jours plus tôt, un chien avait essayé de me bouffer le mollet. voilà d'où résulte cette phobie qui ne dura que pendant le voyage). Évidemment, comme on mangeait, tout plein de chiens nous tournaient autour (précision: dans les villages, y'a des chiens pratiquement partout dans les rues)... alors je m'agitais et je soulevais mes pieds du sol. Mon ami, pour m'aider un peu, tente de faire partir les chiens. Sans grand résultat, c'était presque prévisible.
Un moment donné, je ne sais plus trop comment (ohoh! j'en viens à ce que mon anecdote était supposée être au début!), il a l'impression d'être collé sur la pierre. Surprise! Il ÉTAIT collé sur la pierre... il était assis sur une gomme à mâcher! Pouah! Je riais pratiquement aux larmes. Ici, je dois préciser qu'il s'assoit vraiment TROP souvent sur des chewing gums. Et donc, je riais et je riais et je riais sans arrêt. C'était très bien collé sur ses vêtements. Imagine la réaction que tu as quand tu t'aperçois que tu es assis sur une gomme (à mâcher!)... c'est énervant, n'est-ce pas? Et moi, comme je le regardais qui maudissait la gomme (toujours à mâcher) et se maudissait lui-même de s'être assis dessus, je riais encore plus. C'est irritant quand qqn rit de votre "malheur". De ce fait, il était encore plus mécontent. Et ça me faisait encore plus rire! Il n'avait pas le choix de rire un peu, c'était juste trop marrant. Il s'est levé, mi-frustré, mi-rieur, pour aller se laver un peu plus loin ou il avait aperçut une champlure (je sais pas trop comment ça s'appelle en vrai... un truc, sur un terrain, d'où sort l'eau quand tu ouvres la valve... je sais pas si je suis clair... de toutes façons, c'est pas bien important!). Alors je reste seule avec le pain aux bananes et mon rire que j'essaie de contrôler, mais qui repart toujours de plus belle chaque fois que je tourne les yeux vers mon ami et sa gomme à mâcher.
C'était long pour pas grand chose, je m'excuse... je mets toujours trop de détails. J'espère tout de même que ça te convient!
c'est un souvenir très récent... est-ce que ça compte? En fait, c'est la semaine passée...
C'est à Montréal, un samedi soir d'hiver qui n'est pas encore réellement commencé parce qu'il n'y a toujours pas de foutue neige! Je marche avec un copain et il décide de m'amener voir la vue du tout Montréal en haut de l'Oratoire St-Joseph (http://www.gowestisland.com/image/box/box_churches_01.jpg). Il fait nuit (http://images.dpchallenge.com/images_challenge/431/288689.jpg). On vient pour monter, mais l'accès aux escaliers est bloqué pour l'hiver, qui, je le rappelle, n'est toujours pas RÉELLEMENT commencé. Je suis toute déçue, mon ami encore plus. On s'agite un peu puisqu'on voulait vraiment y aller en haut pour avoir une superbe vue. Je voulais m'émerveiller moi bon sens! Alors au diable les barrières et les indications qui nous disent de ne pas passer... On joue les illégaux! ;p Pour moi, ce n'était pas grand chose en fait, mais pour mon ami (qui est plutôt à cheval sur les principes si on peut dire, c'était tout un événement! ;p ). Alors on monte quand personne ne nous regarde par l'escalier de gauche (ici illustré à droite: http://roumionline.free.fr/blog/images/20060320224522_img_3870b.jpg). On monte très très vite jusqu'au palier suivant. Il dit que là, ça convenait. Pas pour moi, je voulais voir d'en haut complètement pour avoir la vue la plus large possible. Alors je repars en courant et je monte les dernières marches. Je suis tout au centre de l'escalier et je me retourne.
"Wow..."
Je devais avoir 6 ou 7 ans. À l'école, dans la court, il y avait tout plein de jeu pour grimper, glisser, tournoyer, faire le gymnaste, se balancer... et déchirer ses collants (je ne sais pas si c'est ce que vous dites en France... je dirais bien des bas de nylon, mais ils n'étaient pas en nylon...)
Maintenant que j'y pense, pour être plus précise, j'étais en maternelle et c'était vraisemblablement vers la fin de l'année scolaire. J'avais donc 6 ans. Je me souviens que c'était en maternelle, parce qu'à cette époque, ma mère me faisait toujours porter des petites robes, avec des petits collants (rappel: bas de nylon pas en nylon).
J'aimais bien joué dans les jeux. Un en particulier, le plus simple, mais celui avec lequel je rencontrais le plus grand défi: l'équilibre (et la peur de ne pas en avoir). C'était trois poutre de bois, la deuxième étant plus haute que la première et la troisième étant plus haute que la deuxième (et donc que la première également!), chaque changement de hauteur étant marquée par un tournant à angle droit vers la droite (de la première à la deuxième poutre) et vers la gauche (de la deuxième à la troisième poutre). La première poutre était très basse, presque au niveau du sol. C'était facile de la traverser. Même que souvent, on l'oubliait et on passait directement à la deuxième poutre. La deuxième devait m'arriver au milieu du corps (j'avais 6 ans...). Je la traversais assez aisément, mais avec une certaine crainte. Par contre, quand j'arrivais à la troisième, qui devait m'arriver à la tête en étant au sol, j'avais très peur de manquer d'équilibre. Alors je la traversais en m'assoyant à cheval dessus. Dois-je rappeler que j'avais mes fameux collants? Et que les poutres étaient de bois? Vieux bois? Je les déchirais assez souvent. Ma mère, quand je revenais de l'école, me demandait toujours, un peu exaspérée, ce que j'avais fait pour déchirer mes collants. Je répondais toujours que je ne savais pas. Et ça passait. Mais un jour, elle est venue me chercher elle-même à l'école pour je ne me souviens plus quelle raison... je jouais sur les poutres lorsqu'elle est arrivée. Plus précisément, j'étais rendue à traverser la troisième poutre.
Je ne sais pas pourquoi, mais les années suivantes, je ne portais jamais de robe...
Résultat, quand arrive l'oral de français, je panique complètement, persuadée que je vais monumentalement me planter. Objectivement, tout se passe plutôt bien, mais la prof me pose quelques questions pour finir, et moi, dans mon stress, je n'arrive pas à réfléchir et donc, pas à répondre non plus... Ma meilleure amie, qui passe juste après moi et me voit sortir dépitée, au bord des larmes.
Au final, j'ai eu une note tout ce qu'il y a de plus correcte, mais tellement persuadée que je m'étais monumentalement plantée, j'ai passé les jours suivants à baliser comme une folle avant de réussir à me changer un peu les idées.
c'est une histoire qu'on m'a raconté alors je ne pourrais pas la racconter en détail...
c'etait au collège, tous les ans pendant une semaine il y avait des interclasses où les classes s'affrontaient dans plusieurs sports...les gens venaient en cours en tenue de sport puisqu'ils avaient que ça...
et un certain hubert, en attendant l'heure, avait une basquette détachée, et s'amusait à la lancer en l'air et à la rattrapper...
jusqu'à ce que sa chaussure se bloque au plafond sur une poutre ou une lampe... l'école n'avait pas d'échelle ni rien pour lattrapper...
sa chaussure est restée plus de 3 mois au plafond!
non seulement il s'est fait détruire par ses profs parce que du coup il ne pouvait pas faire sport.
et le pire, c'est que le soir pour rentrer en bus il n'avait qu'une chaussure...je vous laisse imaginer les moqueries...
(c'est le même garçon qui recement, étant passioné de tracteur, est allé pour une foire, de la meuse jusqu'en normandie en vieux tacot qui ne dépasse pas les 40km/h!)
Plusieurs souvenirs jouissifs, ceux quand les garçons se moquaient de ma taille et qu'ils me poussaient, je les faisais tomber par terre pour les calmer...radicalement efficace
au primaire, un garçon faisait mine de regarder par terre, penché en avant, la main au dessus du front, il disait "hou hou *****(mon prénom) où est tu?" et moi sur le même air je lui donne un coup de pied au fesses (qui étaient pointées vu kil se penchait en avant) et je lui dit "je suis là!" (j'ai toujours été fiere de ma répartie lol)
et encore un parmis d'autres: un garçon qui faisait du judo avec moi faisait son malin comme yavait ses copains qui étaient venus le voir...
il voulait donc passer contre moi pour ne pas forcer et ne pas travailler...et il me le disait, "c bon contre toi j'ai pas de pbms je te souffle dessus et tu tombes" là jle fais tomber..^.paf...déjà il a la honte devant ses copains...apres il dit qui était pas pret et que là j'allais voler...il commence à sennerver...paf je le refou par terre...je l'ai ridiculisé tout le long du combat, sans kil arrive à me faire tomber!
et le pire c'est que ses copains l'ont repété au collège aux autres et les garçons me disaient "c'est vrai que tas explosé paco au judo?" depuis ce garçon m'a toujours détesté! je lui ai fait une réput de mec qui se fait battre par une naine!
j'ai d'autres histoires mais c'est pas original, c'est toujours histoire de garçons ridiculisés ki me sous estiment
Ce n\\\'est pas évident d\\\'en choisir un seul, mais il y en a un qui me touche particulièrement.
Je sortais depuis pas longtps avec mon copain V. et je passais une soirée avec lui et d\\\'autres potes à lui. Ne connaissant personne, je n\\\'étais pas vraiment à l\\\'aise. Cela ne m\\\'a tout de même pas empeché de faire la fête et de finir malade... c\\\'est-à-dire la tête dans les toilettes! Et franchement ça l\\\'a fout mal... J\\\'étais pas fiêre du tout! Et V. est resté auprès de moi le temps de... de faire ce que tout le monde fait après une mauvaise cuite... Mais il s\\\'est super bien occupé de moi et ce souvenir pas trop agréable pour mon estomac s\\\'est transformé en un super souvenir avec mon amoureux.
Depuis j\\\'évite d\\\'être malade quand même!! Merci encore V. Jtm ;)
Tu la connais déjà mais c tellemtn bon qu\\\'on va la refaire encore une fois !
Alors, voilà, j\\\'étais petit, cad pas bien grand, ça a pas duré longtemps mais il fut un temps où c\\\'était endore vrai ...
Alors il y avait des pots de miel placées en haut d\\\'une table, pour que je ne puisse pas les prendre ... logique ,j\\\'était très gourmand .
Vraiment trop haut pour moi, normalement et le couvercles étaient trop bien fermés, bref, normalement, je pouvais rêver si je voulais en manger . Mais un jour où ma soeur et mes parents ne regardaient pas, hé bien je suis arrivé à prendre et ouvrir un des pots, ne me demander pas comment, je ne m\\\'en rapelle pas ...
Quand ma soeur est arrivée, elle a vu des traces et elle a déclaré que j\\\'avais fait caca, hé ben non, ils ont fini par comprendre, et m\\\'ont découvert, les deux mains dans le pots de miel , heureux comme pas deux !
Bon, après ils se sont empressés de me l\\\'enlever ...
Arrivée à la gare, je vois 'retard indéterminé' pour tous les trains jusqu'au soir. Qu'est-ce qui se passe encore?
Hmmm... Il semblerait, d'après les agents de la SNCF, que des manifestants se soient posés sur la voie entre ma ville d'habitation et ma ville d'études... Coupant ainsi toute circulation entre les deux. A ce moment là, un train en provenance de l'autre sens arrive. Une voix tout à fait différente de la voix inhumaine et synthétique habituelle, une grose voix d'homme, retentit: " xxxx ici xxxx, les passagers à destination de xxxx sont priés de descendre du train...."
La tête des gens... Un copain me rejoint.. Je lui fait partager les joies de la SNCF... Au résultat, on est quatre à attendre le bon vouloir de la société nationale des chemins de fer. On nous annonce que des bus vont effectuer le trajet. Le premier arrive. C'est la ruée... Un homme nous annonce qu'il va y en avoir une dizaine d'autres. Patience. 20 minutes plus tard (soit presque une heure depuis mon arrivée à la gare), un deuxième bus arrive. Re-ruée... Ca y est, on monte... On se serre à trois pour ne pas être obligé d'attendre le prochain.
Encore vingt petites minutes plus tard, nous voilà à xxxx. Enfin. On s'en souviendra des grèves...
Dans ma tête des scénarios défilent et j'ai l'impression que les pas se rapprochent. Je pense un instant à sortir mon portable et à appeler chez moi pour me rassurer. Et alors que ma main effleure la cique, j'entend les pas s'éloigner et prendre une autre direction...
On panique vite, seule, dans les rues le soir...
Il ne travaillait pas toujours en journée, et parfois, il avait du mal à m'attendre... Du coup le soir il devait re-regarder l'épisode qu'il me manquait...
Une fois que nous avions fini de regarder tout les épisodes de Fruit Basket, nous avons tenté de le remplacer par un autre manga... Ce fut un échec, le nutella n'avait pas la même saveur. De même, les soirs où nous n'avions plus de nutella, nous avons tenté de la confiture... Fruit Basket n'avait plus la même saveur.
Nous ne refîme donc plus de soirée Fuirt Basket - Nutella... Mais cela reste l'un de mes meilleurs souvenirs avec lui.
Alors moi j\\\'en ai pleins des souvenirs... ou alors c\\\'est des souvenirs que je me suis créé à partir de photos, de vidéos, de récits de mes parents... Mais il y en a quand même des plus forts que d\\\'autres!
Par exemple, mon premier amoureux, Maxime. On était en CE2 et il était amoureux de moi. Il disait même à sa maman qu\\\'il foulait m\\\'épouser et vivre avec moi dans une belle maison! A ses yeux, j\\\'étais la plus belle. Mais à la fin de l\\\'année, il est parti dans une autre école! On avance 6 ans plus tard, je suis en seconde et je rencontre quelqu\\\'un qui est le meilleur ami de ce fameux Maxime. D\\\'un coup, tous les souvenirs de ce charmant garçon me reviennent à l\\\'esprit. Bien sur, j\\\'avais pris soin de tout idéaliser! Et ce qui devait arriver arriva, nous sommes sorti ensemble. Au bout de 2 mois à essayer en vain de me raccrocher à mes souvenirs, j\\\'étais obligée d\\\'admettre que ce mec avait à présent un problème avec ses parents, l\\\'alcool, la drogue... la vie en général quoi.
Enfin, quand je revoit ce mec, ce ne sont pas les mauvais moments mais les bons dont je me souviens en premier, ceux de l\\\'enfance...
Prochain souvenir au prochain épisode...
Les seules nouvelles personnes que j'ai connu cette année-là, étaient justement ceux qui ont fait un travail avec moi et ceux avec qui je faisais du théâtre à l'extérieur.Joyeux...
Eh bah me revoilà pour un autre souvenir... c'était le même ami que pour la gomme (chewing gum oui...). On était encore en voyage et il me disait qu'il avait toujours eu de la difficulté à se souvenir des noms des femelles et des petits des animaux, que c'était vraiment une des seules choses qui ne lui rentrait pas dans la tête. (oui, on a des discussions passionnantes des fois... c'est ce que ça fait toujours être avec qqn!) Alors bon, moi je décide de le tester voir si c'est si pire...
"Quelle est la femelle du mouton?"
Petit moment de réflexion avant qu'il me réponde:
"La brebis."
"Oui, c'est ça! Et le petit du mouton?"
Moment intense de réflexion où on voit qu'il cherche vraiment très fort dans ses souvenirs et là, comme si un éclair de génie venait de lui traverser l'esprit, il me regarde d'un air convaincu et s'exclame:
"Brebis!!!!"
"Non, c'est pas ça, tu viens de le dire celui-là..."